oct 26 2009

Une vague de nouveautés

Ce week-en j’ai reçu mon invitation pour Google Wave. Je me suis donc empressé de le tester en long, en large et en travers. Voici donc mes premières impressions.

Beaucoup de commentaires sur la découverte de Wave évoquent le fait qu’au départ on n’a pas de contacts avec qui discuter, le service étant encore en beta privée. J’ai plutôt été surpris par le fait que j’avais déjà une petite dizaine de contact inscrits au service… Mais pas forcément grand chose à leur raconter à part « ah tiens toi aussi t’es sur Wave,google_wave_logo c’est cool ». Mais ça permet de mettre en jambes et de se familiariser avec l’outil… Et c’est pas un mince affaire.

Direction donc l’aide et les wave publiques où l’on discute principalement de… comment se servir de Wave ! J’y apprend ce qu’est un blip, une wave (ben ouais, en fait c’est pas simple à définir).

Donc pour essayer d’être clair et de faire simple, une wave c’est l’équivalent d’un mail, ou d’un sujet sur un forum de discussion. Une wave peut avoir un ou plusieurs destinataires, voire même le destinataire public@a.gwave.com qui rend la wave accessible à tout le monde, exactement comme dans un forum.

Un blip est une intervention dans une wave, par un ou plusieurs des destinataires. C’est un peu l’équivalent d’un ligne dans un discussion de messagerie instantanée. Chacun d’entre eux pouvant servir de point de départ à la création d’une nouvelle wave, etc.

Une fois familiarisé avec les termes on peut s’aventurer à parcourir les waves publiques, et c’est la que ça se complique, il n’y a aucune hiérarchisation du contenu. Le seul moyen de s’en sortir : la recherche ! Mais on n’est paas forecément tiré d’affaire, par exemple pour rechercher toute les waves publiques francophones il faut taper « with:public lang:fr », très logique quand on le voit écrit, mais pas intuitif pour un sou quand on se trouve davant un champ de recherche vide ! De plus, une fois qu’on à trouvé un thème qui nous convient, la wave elle même est en génénral très confuse. Forcément tous les utilisteurs étant des débutants et le service se cherchant encore il n’y a pas de procédure stricte dans la construction d’une wave (ce qui peut être aussi un atout par certain points), mais cela ajoute à l’impression générale de fouillis. Ce n’est pas gênant pour l’instant mais en vue d’utiliser Wave dans un but professionnel, cela peut devenir un fort inconvénient…

Au final Wave me fait beaucoup penser à un forum de discussion, une messagerie instantanée, un client mail, un wiki, un channel IRC.

  • Un mail parce qu’une wave se commence de la même façon : un sujet et des destinataires, à cause aussi de l’interface qui regroupe les nouveaux message dans une boîte de réception.
  • Un forum de discussion pour la direction que prennent les premières wave publiques : thèmes divers, envies de modération, etc.
  • Un wiki parce que sur une wave publique n’importe qui peut éditer tout le contenu de celle-ci.
  • Une messagerie instantanée parce qu’on voit (et c’est de loin le plus spectaculaire) la wave changer en direct au fur et à mesure des contributions des destinataires.
  • Un channel IRC pour l’utilisation de bots qui ajoutent tout un tas de fonctionnalités (traduction, mise en forme, …) à la wave.

Niveau confort d’utlisation il y a encore des progrès à faire. Vu la quantité de données à actualiser en permanence il faut un connexion internet qui tienne la route, mais il faut surtout un navigateur qui exécute le JavaScript à la vitesse de la lumière pour éviter les ralentissement. J’ai testé le service avec Chromium et Firefox 3.5 sous Linux, Safari et Firefox sous Mac OS X 10.6 et Firefox et Chrome sous Vista. Dans tous les cas Firefox s’est montré plus que gourmand en mémoire et en CPU, parfois à la limite de l’utilisable. Les navigateurs à base de Webkit s’en tirent largement mieux même si leur Conso mémoire reste élevée.
J’ai même testé la version pour iPhone, qui bien que non officiellement supportée est parfaitement fonctionnelle… En WiFi ! Oubliez pour l’instant la 3G, parce que plusieurs minutes de chargement par page, pour finir sur un plantage, ça fait vraiment beaucoup.

En résumé Wave est un OVNI dans le monde des outils de communication mis à notre disposition unes sorte de mix de tout ce qui existe mais qui cherche (en tout cas dont les utilisateur cherchent) encore sa voie et sa réelle utilité en dehors de la proesse technologique et du gadget amusant qu’il est.


août 15 2009

Ha ! (merci Tristan)

Ce billet est le commentaire que j’aurais aimé poster sur le blog de Tristan Nitot concernant l’article « S’attaquer aux tabous pour devenir écolo ».

Merci Tristan, merci d’utiliser ton blog pour faire passer ce message. Tout d’abord une remarque sur les commentaires — eh oui j’ai pris le temps de tous les lire, et ça n’a pas été du temps perdu ! — on peut les classer en trois catégories : les totalement pour (mettons 30%, je suis généreux), les totalement contre (allez, 5%) et le reste de « je suis d’accord, mais pas en ce qui concerne les enfants ».green wash

Autant le dire tout de suite j’entre dans la première catégorie. La viande est un gros polluant, tant au niveau de la production que de la distribution, je m’en passerais bien totalement si je ne trouvais pas qu’un bon steak est tellement délicieux ! La croissance n’est absolument pas nécessaire, une entreprise saine peut très bien se contenter d’un profit annuel constant. La définition de la réussite appartient bien à chacun, et même si l’idée générale est que c’est d’avoir de l’argent je dirais plutôt que c’est d’être satisfait de ce que l’on a (et je sais que c’est pas gagné !). L’importance d’être bien habillé rejoint le coup de l’argent et de la voiture, tout dépend de l’importance que l’on accorde au regard de l’autre et des « standards » de la société. Enfin, tout comme pour la croissance, le renouvellement de l’espèce se situe exactement à 2 enfants par couple (pas trois comme j’ai pu lire dans certains commentaires). Là non plus pas besoin de croissance, une *moyenne* mondiale de deux enfants pas couple (un par individu) est amplement suffisante pour la survie de l’espèce, plus c’est de la croissance, pas de la survie.

Je pense sincèrement, Tristan, que tu ne dois pas avoir honte de tenir de tels propos, bien au contraire ! Je demande d’ailleurs à tous ceux qui mettent l’humanité sur un piédestal (comme Jean-Baptiste Balleyguier, commentaire #84) et qui s’outrent de tels propos (beaucoup des commentaires précédents) : comment assurer la croissance de la population humaine dans un monde aux ressources limitées ? Même en omettant le problème causé par les déchet générés (qui n’est pas des moindres), comment nourrir, loger et donner des conditions de vie décentes (à définir) à tout ce petit monde ? `A ce propos j’ai beaucoup aimé le commentaire de Sylvain D (#113) qui parle, non sans une pointe d’ironie, d’un cycle guerre/famine – prospérité qui permettrait la régulation des naissances. C’est sûr qu’un contrôle volontaire des naissances serait autrement plus cruel, et moins… humain !

En ce qui concerne les trois catégories dans lesquelles j’ai classé les commentaires de ce billet, je trouve qu’elles reflètent très bien l’état médiatique en France. Je m’explique. Tout le monde le sait l’écologie est devenu très rapidement une préoccupation majeure ces derniers temps. Il fait bon être écolo, les médias en parlent c’est une bonne chose. On retrouve donc un majorité de commentaires allant dans ce sens. Il y a toujours des contestataires, des réfractaires, mais qui ont (eux ?) réfléchi à la question et qui sont contre, je ne suis pas de leur avis, mais c’est leur plein droit. Mais quand on aborde la question démographique qui, étrangement (et je le regrette au plus haut point) n’est pas apparue dans les médias (ni aux infos, ni dans les docu écolos comme Home de YAB – qui est magnifique au demeurant), on se retrouve devant un mur d’hostilité. Alors, faire le tri entre ceux qui ne sont pas d’accord parce que c’est leur conviction personnelle et ceux qui le sont parce qu’ils en n’ont jamais entendu parler est difficile, mais je me dis qu’il y a quelques années, à l’époque où ce n’étais pas encore à la mode que de soucier de l’environnement, il y aurait eu beaucoup mois de commentaires favorables à ce billet, je me dis que dans quelques années, quand le problème démographique aura pris la place dans les médias (et j’espère de tout cœur que ça arrivera), beaucoup de ceux qui sont contre aujourd’hui auront retourné leur veste. Ça prouve une chose au moins, que la communication en plus d’être efficace est absolument nécessaire. Il faut que la population s’habitue à un concept novateur pour le comprendre, l’accepter et l’intégrer (ou le rejeter, mais pour de « bonnes raisons », à savoir un choix personnel et pas une réaction épidermique). Certain avaient d’ailleurs critiqué Home lors de sa sortie, objectant que le film était financé et commandité par le groupe PPR qui voulait faire son « Green Washing ». Peut-être… Et alors ? Si ce film a pu déclencher une prise de conscience chez certains il aura atteint son but. Ce n’est certainement pas un petit film artisanal et pas médiatisé qui aurait pu influer autant sur les résultats de l’élection suivante.

Enfin, et pour revenir sur le point principal qui m’a décidé à écrire ce billet, je suis étonné de la mauvaise interprétation qui est faite par la plupart des commentaires. Tristan n’a jamais dit « arrêtez de faire des enfants » mais à fait deux constats. Le premier est que la norme dans la société française est de faire des enfants (plus de 2.1) et le second que un être humain de plus sur la planète ça fait un consommateur (a sens ressources naturelles, pas économique) de plus. Et, quitte à le répéter, dans un monde où les ressources sont limitées, il est physiquement impossible d’avoir un nombre de consommateurs en perpétuelle augmentation. C’est ce que dit d’ailleurs très justement Nat (commentaire #63) c’est bon, 6 milliard c’est bien, on devrait peut-être commencer à songer à s’arrêter un jour.

J’avais déjà parlé ici de Jean-Marc Jancovici. Aurélien met dans son commentaire (le #121) un lien vers les vidéos d’une série de cours qu’il a donné à l’École de Mines de Paris en mai 2008. Elles sont téléchargeables librement, et je vous en recommande vivement le visionnage.


août 9 2009

SSH tunneling

Un billet technique pour parler d’un outils bien pratique pour accéder à distance à une machine quand des obstacles (routeurs, firewalls, etc.) sont placés sur votre chemin.

Le tunneling SSH met en œuvre trois machines, au sens logique du termes, en pratique les trois machines peuvent être physiquement un seul et même ordinateur — mais ça réduit l’intérêt de la chose. Nous avons donc une machine locale, un serveur (proxy) et une machine cible. L’idée principale est d’arriver à contacter la machine cible à partir de la machine locale alors que des obstacle empêchent un connexion directe. La seule chos à avoir est un serveur intermédiaire qui lui à accès aux deux autre machines.

Il existe deux modes, le tunneling direct et le tunneling inverse. C’est en réalité la même opération qui est réalisée, mais pas de la même manière, ce qui permet de s’adapter aux différente configuration que l’on peut rencontrer.

Tunneling direct (local)

Cette opération permet de « faire croire » à la machine cible qu’elle communique avec une machine de son réseau local. L’initiateur redirige le flux reçu sur LOCAL-PORT vers le PORT de la machine cible par l’intermédiaire du proxy.

ssh-tunneling-local

Établissement du tunnel :

ssh -Nft -L LOCAL-PORT:target.com:PORT user@proxy.com

Connexion :

ssh -p LOCAL-PORT user@localhost

Tunneling inverse

Là c’est une machine du réseau local de la machine cible qui permet un accès à celle-ci depuis l’extérieur. Ici l’initiateur demande au proxy de rediriger le flux qu’il reçoit sur REMOTE-PORT vers le PORT de la machine cible par son intermédiaire.

ssh-tunneling-remote

Établissement du tunnel :

ssh -Nft -R REMOTE-PORT:target.com:PORT user@proxy.com

Connexion :

ssh -p REMOTE-PORT user@proxy.com

juil 10 2009

Office 2010

Allez, avant de partir en week-end à Stockholm et histoire de bien finir la semaine, voici la vidéo qui fait buzz en ce moment, le teaser pour Microsoft Office 2010. Et là je dois dire chapeau Microsoft, humour et auto-dérision sont au rendez vous pour un spot explosif, à savourer :


juil 9 2009

Logiciel libre : Droite ? Gauche ? Tout droit !

3d-gnu-head

J’ai (encore) lu un article sur Framasoft dans lequel il est question de logiciel libre et de politique. Bon déjà l’idée de comparer les deux est un peu saurgrenue, mais dans la mesure où les décisions politiques peuvent grandement influencer l’adoption du LL — et pas que dans les administrations — , pourquoi pas.

Alors que le titre pose la question « le logiciel libre est il politiquement de gauche ?  » l’article quant-à lui ne laisse plus aucun doute sur les orientations politiques de son auteur. Soit. Mais essayons d’approfondir la question.
C’est vrai qu’au premier abord les notions de partage, de mise en commun inhérentes au logiciel libre ont une forte dominante communiste. Mais le LL réponde également, et de la manière la plus cruelle, à la loi du marché : un programme inutile (redondant, mauvais, n’apportant aucune valeur ajoutée, …) aussi libre soit il ne rassemblera jamais autour de lui une communauté importante d’utilisateurs et de développeurs, voire tombera purement et simplement dans l’oubli.

Ce que je n’aime pas dans les politiques de gauche, c’est qu’il faut forcément à un moment prendre à quelqu’un (qui ne veut/peut pas forcément donner) pour donner à quelqu’un d’autre (qui n’en a pas forcément besoin), sous prétexte qu’il répond à certains critères. Je trouve cela d’une injustice absolue, et que les partisans de gauche se posent comment les « gentils » dans cette histoire m’horripile encore plus. Ce que j’aime dans le logiciel libre c’est que chacun apporte sa pierre à un édifice commun, volontairement. Les participants donnent ce qu’ils veulent, dans la mesure de leurs possibilités, pour créer quelque-chose. Il y a là une réelle valeur ajoutée, pas une valeur extirpée par la contrainte d’un salaire — vision de droite — , ou d’une taxe — vision de gauche. Et c’est précisément cela qui fait la force du libre : la motivation des participants, qui croient en leur projet, et qui ne sont pas juste motivés par l’argent qu’ils en retirent.

Tiens, l’argent justement, un peut trop évoqué à mon goût quand il s’agit du logiciel propriétaire et pas assez quand vient le tour du libre. Est-il besoin de rappeler que libre n’est pas synonyme de gratuit ? Bien que la plupart des logiciels libres — et grand public — soient gratuits, leur liberté ne vient pas de ler gratuité, mais des possibilités de modification et de rediffusion qui sont offertes. N’oublions pas qu’il existe énormément de logiciels propriétaires gratuits (freewares, à la différence de free software), mais ne sont ni modifiables (non mise à disposition des sources), ni redistribuables sans l’accord expresse de leur éditeur.

Finalement, j’aimerai qu’une fois pour toutes, les libristes de gauche arrêtent d’associer leur point de vue politique à l’idéologie du libre. Si les politiques veulent prendre position en faveur ou contre le libre, c’est leur choix, et même si plus de politique dit « à gauche » promeuvent le libre que de politiques « à droite » et ça reste à prouver — l’association des formations centristes aux formation de gauche dans la liste de l’article de Framasoft me fait doucement rire — on ne peut qu’applaudir et encourager le mouvement, l’important étant la communication faite autour du libre.


Crédit photo Georg Bahlon.


juil 5 2009

Précis de commandes utiles

Here’s a list of very useful Linux shell commands. If you have some, feel free to share them in the comments, I’ll add ‘em to the list…

By the way, a quick poll, what’s your favorite shell? For me it’s — obviously — zsh!

script <filename>                              Saves everything output in the console in the
                                               file, until EOT (^D).
cd -                                           Go to prevous directory (not the parent one
                                               like cd ..).
C-l                                            The same as `clear`: cleans the console.
tac                                            The same as `cat` but in reverse order (from the
                                               last line of the file).
mkdir -p path/to/{dir1,dir2,.../{dir1,Dir2}}   Creates the whole tree.
dialog                                         Creates a GUI like environment. See man page.
nc -l -p PORT                                  Listens to the PORT, and outputs everything sent
                                               to it to stdout.
nc HOST PORT                                   Send the stdin to the HOST:PORT.
^err^new                                       Replaces 'err' by 'new' in the previous entry
pgrep <processname>                            PID of the processus named processname.
C-r + start typing                             Search the history.
watch -d <command>                             Executes command every 2sec (can be changed with
                                               --interval=secs) and show the differences in the output.
reset                                          Cleans the term, when binary output messed the
                                               thing up.
lsof                                           List open files.

jan 14 2009

Windows 7

Alors la nouvelle de la semaine (dernière ?) dans le petit monde de l’informatique c’est la sortie de Windows 7, enfin seulement la première bêta publique. J’ai décidé de la tester, voir ce que ça donne. Je ne pourrai pas faire de comparaison avec Vista, vu que je n’y ai jamais touché (même pas un clic) mais je pourrais donner mes impressions sur les changements par rapport à XP.

Alors que les articles de site spécialisés sont flatteurs dans l’ensemble, je me suis dit que ça valait le coup au moins de tenter l’aventure. Je passe sur la phase de téléchargement (12h en ADSL 512) et de gravage (vure ?) du DVD de l’image de 3Go et des poussière pour arriver à l’installation, sur une partition d’un disque dur dédié à la manœuvre (surtout ne pas tenter le diable).

Insertion du DVD, redémarrage, et c’est parti ! Mon ordinateur n’est pas une bête de course (Athlon 2800+, 1Go de RAM, 20Go réservés pour 7 et une ATI Radeon 9200 côté graphique) mais l’installation est plutôt rapide : à peine plus d’une demi heure. Outre le numéro de série, il m’est demande le nom de la machine, mon nom d’utilisateur, quelque information étranges, et il m’est fourni un mot de passe pour le Homegroup (je ne sais toujours pas à quoi il sert) . Après deux redémarrages je peux enfin me logguer sur ma session.

Image hosted by pix.gregseth.net

Bon, la résolution par défaut, 1024×768, n’est pas adapté à mon écran qui est en 1680×1050 (ubuntu l’avait directement reconnu, lui). Je cherche donc le panneua de configuration pour mettre un résolution correcte. Bon je trouve unes dizaine de moyens différents d’y accéder, mais paf! le driver générique ne propose que 1280×1024 comme résolution, maxi. Il va falloir installer le driver graphique à la main… quoi que peut-être pas, je vois Windows Update qui mouline dans la barre des tâches, driver audio… driver webcam… re-driver webcam… fin. Bon, ok, à la main :(

Les drivers catalyst d’ATI ne prenant en charge que les carte à partir de la série 9500, j’installe le bon vieux pilote. Et j’ai enfin la résolution souhaitée. J’aurais voulu en voir plus avec Aero et tous ces beaux effets de bureau, mais le driver n’est pas compatible WDDM (c’est bizarre sous ubuntu, j’ai des effets 3D impressionnants, sans lag avec le même matos… :? ).

Dans le propriétés  de l’ordinateur je vois qu’on peut donner un notre à son ordinateur en fonction de ses performances. Cette note mesure « le niveau d’expérience utilisateur » qu’on peut attendre. Elle va de 1 (bouhhh) à 7.9 (ouaiiiis – euh au passage, 7.9, c’est vachement rond comme note ça !). Autant le dire tout de suite : sans drivers graphiques ma note est de 1, et avec, ben, de rien du tout vu que le test freeze l’ordi et qu’un hard reboot est nécessaire.

Bon, essayons le multimédia, j’évite les mp3, suite au bug de WMP qui les corrompt, et je tente un film, il parait que le codec divX est installé par défaut… résultat : freeze, hard reboot. Essai avec VLC. Bon cette fois ça passe, mais ça laggue un peu de temps en temps, pas capital, mais agaçant à la longue.

Essayons de configurer des trucs dans le panneau de configuration. Bon dieu que c’est touffu. Je ne sais pas si c’est parce que j’ai pris l’habitude du ‘one click config’ sur mac mais je trouve qu’il y en a dans tous les sens, et que c’est très répétitif.

Bon j’arrête là. Vous l’aurez compris je ne suis pas emballé du tout par ce nouvel opus. Il y a quand même quelques points positifs : l’interface est très réactive (attantion j’ai pas dis fluide ! secouez une fenêtre d’explorateur pour voir), le shell est correct et reprend beaucoup de commandes unix (ça doit dater de Vista vu que personne n’en parle nulle part), mon Grub qui n’a pas été puillé lors de l’installation (peut-être dû au fait que c’était sur un disque différent, mais très appréciable). Pour le reste soit ça ne marchait pas (cuase config ?) soit il n’y avait rien d’extraordianire. Donc bien-sûr ça n’est qu’une beta, mais s’il n’y a rien de franchement nouveau d’ici la RC finale, autant rester sous XP.


jan 12 2009

Tarte à la rhubarbe

Pour la nouvelle année, et pour inaugurer la série de billet qui va suivre, histoire de rattraper le temps perdu, une petite recette de cuisine. Très simple et rapide à réaliser, elle est à la fois originale et délicieuse. Il vous faudra :

  • 1 pâte feuilletée
  • 500g de rhubarbe
  • 150g de sucre roux de canne
  • 5 tranches de pain d’épice

tarte_rhubarbe

Étaler la pâte au fond d’un moule à tarte et la faire précuire au four th.6 (180°C) pendant 1/4 d’heure. Pendant ce temps, émietter grossièrement le pain d’épice et le mélanger au sucre. Couper la rhubarbe en dés.

Déposer les 2/3 du mélange pain d’épice et sucre au fond de la tarte, puis la rhubarbe et enfin répartir le tiers de mélange restant au dessus. En fourner pendant 25 à 30 minutes à 180°C. Déguster tiède.


sept 19 2008

Les OGM : OMG !

Au mois de mars Tristan, invitait à regarder « Le Monde selon Monsanto » un documentaire sur la première entreprise agro-alimentaire productrice d’OGM au monde, et ses méthodes plus que douteuses..

Suite à cet article un « réponse » à été postée sur le blog de Serge, où il est expliqué par un scientifique, Jean-Claude Bregliano, en une dizaine de pages, clairement et simplement, en quoi consistent les manipulations génétiques, quels sont leur enjeux, etc. Plus important, et contrairement au documentaire Le Monde selon Monsanto, il est clairement fait la distinction entre la technique de production (ce qu’est un OGM, et pour lesquels je suis plutôt favorable) et les méthodes de commercialisations de ceux-ci par les entreprises comme Monsanto (qui sont plus que condamnables).

Je vous laisse le soin de vous procurer la vidéo, en ce qui concerne l’article, vous pouvez le consulter en ligne ou le télécharger.


sept 3 2008

L’internet… chromé par Google

Il est sorti aujourd’hui et tout a déjà été dit, redit et re-redit. Le navigateur de Google fait déjà couler beaucoup d’encre. Je passerai donc sur les tests de performances et m’attacherai surtout au ressenti de son utilisation avec un très basique j’aime / j’aime pas.

Tout d’abord un petit résumé. Chrome est en quelque sorte la fusion de Safari – pour le rendu – et de Firefox – pour les fonctionnalités. En effet le moteur de rendu est Webkit, le moteur libre d’Apple utilisé par Safari, et l’utilisation et certains éléments d’interface font clairement penser à Firefox. La collaboration de longue date entré Mozilla et Google ne doit pas y être étrangère d’ailleurs. Toujours est il que c’est l’un des grande avantages du libre : prendre le meilleur des deux meilleurs navigateurs du marché et faire… Nous le verrons dans quelques temps, pour l’instant :

J’aime :

  • Le déplacement des onglets et la possibilité de les sortir de la fenêtre pour en faire un fenêtre indépendante. Par contre la fusion de deux fenêtre est très difficile chez moi.
  • La barre d’adresse multifonctions.
  • L’intégration en natif de fonctionnalités de Firefox tels que le plugin Downlodad Statusbar et la possibilité de rouvrir un onglet fermé (Ctrl+Shift+T).
  • La barre de statut escamotable.

J’aime pas :

  • La non prise en charge des flux RSS. J’ai vu ça sur un autre site ; au début je me suis dit, peu importe ; mais tout comptes faits, une mise en page du flux et une proposition d’ajout à un agrégateur serait un minimum (j’aime pas le principe de marque page dynamique de Safari ou Firefox).
  • La sélection de texte et l’édition, qui manquent un peu de fluidité. En revanche la possibilité de redimensionner les champs de texte des formulaires est très bonne.
  • L’inspecteur web, directement tiré de Safari : l’interface est tout bonnement bâclée.

Je n’ai que faire de :

  • La possibilité, à l’instar de Mozilla Prism, de faire un application d’un page web.

J’attends :

En conclusion Chrome est un navigateur très prometteur qui, dans sa version finale, risque bien de changer la donne sur le marché des butineurs. Le problème est que la cible principale sont, tout comme pour Firefox et Safari, les utilisateurs d’Internet Explorer, mais que ce sont surement les « utilisateurs avancés », c’est-à-dire précisément de Safari et de Firefox, qui risquent de switcher. L’avenir nous le dira…